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Par Mehdi Ahmadian Sheidjani

Lorsque nous nous songeons à l’histoire des évolutions, des révolutions et des mouvements artistiques, politiques, sociaux et culturels du monde et que nous nous mettons en quête de sujets en rapport avec ces derniers tout en feuilletant le grand livre de l’histoire, nous sommes captivés par le spectacle de la grandeur et de la rigueur de la société française.
Après la Révolution Française, baptisée « Mère de toutes les révolutions du monde », après la révolution industrielle et l’avènement de la Deuxième République, Paris fut témoin de la plus forte croissance de son histoire. Le mouvement se poursuivra au cours du 19e siècle appelé « siècle d’or européen » et ce jusqu’à la Première Guerre mondiale. A quatre reprises, Paris fut l’hôte de l’Exposition Universelle à laquelle participeront les pays industrialisés pour y présenter leurs dernières évolution artistiques et industrielles.
L’organisation de l’Exposition Universelle de Paris en l’année 1900 rend un culte à l’avenir et aux voies du progrès. Mais ceci représentait une première approche pleine de vitalité dans le courant de l’humaine compréhension appliquée aux souffrances perpétuelles vécues par l’homme moderne.
Au début du vingtième siècle, Paris vivait dans un contexte alarmant. A cette époque, la ville fut transformée en un front sur lequel s’affrontaient l’Angleterre et l’Allemagne alors qu’il supportait des dommages innombrables. Mais, au lendemain de la guerre, il prit de nouveau de la hauteur et se mua en un lieu permanent dédié à la rencontre d’artiste et d’écrivains.
Cet article se livre à un examen de l’atmosphère de la ville de Paris, sous l’angle de la modernité, à travers le livre Paris, capitale de la modernité de David Havey, tout en menant un travail de mise en regard avec les particularités de la ville de Teheran.

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