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Par Abbas Eghbal Ashtiyani

A mi parcours de la période ghadjare, les voyages à l’étranger de quelques dignitaires de l’époque tels que Mirza Saleh Shirazi et Abbas Mirza donnent le coup d’envoi d’une vague d’apprentissage des sciences modernes occidentales. Simultanément, des étudiants iraniens suivent la même voie pour acquérir les sciences du moment et, dans l’absolu, faire profiter de leurs acquisitions des métiers en relation avec la gouvernance de même que des nouvelles fondations telles que l’Ecole polytechnique. Jusqu’aux premières décennies du siècle passé, un nombre considérable d’étudiants formés à l’école occidentale retournent en Iran alors que d’autres poursuivent leurs activités dans la sphère culturelle européenne, en particulier dans des villes telles que Berlin, Paris et Londres.
A mi parcours de la période ghadjare, les voyages à l’étranger de quelques dignitaires de l’époque tels que Mirza Saleh Shirazi et Abbas Mirza donnent le coup d’envoi d’une vague d’apprentissage des sciences modernes occidentales. Simultanément, des étudiants iraniens suivent la même voie pour acquérir les sciences du moment et, dans l’absolu, faire profiter de leurs acquisitions des métiers en relation avec la gouvernance de même que des nouvelles fondations telles que l’Ecole polytechnique. Jusqu’aux premières décennies du siècle passé, un nombre considérable d’étudiants formés à l’école occidentale retournent en Iran alors que d’autres poursuivent leurs activités dans la sphère culturelle européenne, en particulier dans des villes telles que Berlin, Paris et Londres.

Abbas Eghbal Ashtiyani fait partie des plus éminents chercheurs iraniens dont l’expérience de la sphère culturelle et sociale européenne se reflète dans certaines de ses publications. Ce dernier, après avoir achevé ses études à l’Ecole Polytechnique de Teheran, se consacre à l’enseignement de matières telles que la littérature ou l’histoire à l’Ecole normale supérieure. L’activité d’Eghbal se poursuit quelque temps à l’Ecole militaire, avec le titre d’enseignant, puis, en 1925, il se rend à Paris en tant que secrétaire du Conseil militaire d’Iran pour s’y consacrer à l’étude et à la recherche dans les bibliothèques françaises et dans celles des pays alentours. Ses études parisiennes, à l’Université de la Sorbonne, aboutissent à l’obtention d’une licence de littérature. Dans un périodique consacré à l’enseignement et à l’éducation, ses écrits, publiés sous les titres « Déplacements des étudiants à Paris » et « Fête de l’Ecole polytechnique à Paris », comptent parmi les documents notables du siècle dernier pour ce qui concerne la condition des Iraniens établis dans la capitale française et les événements culturels de cette ville. L’article en regard a été publié en Iran en 1926.

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