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Jean-Claude VOISIN

La campagne de Bonaparte en Egypte oriente les intellectuels vers l’Orient. Une passion se crée, une stratégie aussi. Le gouvernement français vient de comprendre la position stratégique de la Perse sur la route de l’Orient, d’où proviennent la majorité des produits manufacturés. Même si auparavant les initiatives personnelles de voyage en Perse furent nombreuses, et cela depuis le Moyen-Âge et plus particulièrement depuis le  XVIIe s, le XIX e est un tournant, provoqué d’une part par les souverains perses de copier l’occident après le mirage de Napoléon et côté français la compréhension de l’intérêt stratégique que représentait la Perse, nœud vital sur l’ancienne route de la soie.

De la Franche-Comté, province des bordures est de la France, contigüe à la Suisse, française que depuis 1674, plusieurs citoyens partiront en Perse pour le travail, peut être aussi par Passion, certains y décèderont. C’est d’autant plus exceptionnel que cette région était peu peuplée (1 million d’habitants en 1850) . Cette présence franc-comtoise aura encore quelques illustrations à la cour des derniers souverains pahlavi dans la période d’après la 2eme guerre mondiale.  Parmi les Franc-Comtois qui séjournent en Perse, citons le médecin-pharmacien- explorateur Charles-Jacques Poncet , originaire de Saint-Claude dans les montagnes du Jura (1655-1706) qui décèdera à Ispahan où il sera inhumé, alors qu’en fin de carrière il se rendait en Inde; missionnaire, cartographe, astronome Pierre-Joseph Beauchamp (1752-1801)[1], originaire de Vesoul , visite la Perse en 1787 alors qu’il occupe le poste de vicaire général à l’archevêché de Bagdad. Il est accompagné par un autre franc-comtois, François-Marie Rosset (1743-1824), peintre-sculpteur, originaire de Saint-Claude[2]. Pierre-Adrien Pâris (1745-1819), né à Besançon, archéologue et architecte , membre de l’Académie d’Architecture, peint à la plume Persépolis, le tombeau de Darius, conservés à la Bibliothèque Municipale de Besançon mais aucune trace dans ses archives ne mentionne un quelconque voyage en Perse, quoiqu’il ait été passionné par l’antiquité.

Sans qu’il soit venu en Perse, citons aussi Stanislas Guyard (1847-1884), un autre haut-saônois, compatriote du  docteur Feuvrier, dont il sera question ci-dessous. Guyard né Frotey les Vesoul, à quelques km du village natal de Feuvrier, apprend le persan en Russie puis l’enseigne dès 1868, à 22 ans à l’Ecole Pratique des Hautes Etudes à Paris. Il meurt à 37 ans après avoir publié en 1880 un manuel de la langue persane vulgaire.

Césaire Phisalix, né à Mouthier-Haute-Pierre (Doubs) le 8 octobre 1852 et mort à Paris le 15 mars 1906, herpétologue, médecin militaire français qui mit au point le sérum contre les morsures de vipères..  Il finira professeur intérimaire à la chaire de pathologie comparée du Muséum national d’histoire naturelle à Paris. Il fut décoré en 1903 de l’ordre du Lion et du Soleil  par le shah Mozaffaredin Shah  à la suite de la visite de ce dernier au Museum en 1902  .

Plus proche de nous, Madame Janine Guyon, une bretonne qui finit sa carrière comme sage-femme à  Vesoul, sera nurse à la cour des Pahlavi de Reza, le fils aîné de Mohammed-Reza, dans les années 1960, tout comme Evelyne Comte de Saint-Claude, gouvernante à la cour  dans les années 70.

Un astronome sur les routes de Perse

Pierre-Joseph de Beauchamp[3]

Rien ne prédestinait à la carrière orientale de ce franc-comtois, né à Vesoul le 29 juin 1752, et qui entre dans l’ordre des Bernardins en 1767, où son oncle Miroudot du Bourg avait une abbaye régulière. Alors nommé en 1774 évêque de Babylone (Bagdad), l’oncle  appel le neveu à ses côtés. Envoyé à Paris pour être formé à cette future mission tant spirituel que diplomatique[4], le jeune Beauchamp se découvre une passion pour les sciences. Il suit alors en 1780 les cours de Jérome de La lande, célèbre astronome, au Collège de France. «.. je secondai ses dispositions par l’astronomie, en lui faisant voir combien il nous serait en Asie..[5]». Il part  pour la Syrie et arrive à Alep le 18 septembre 1781 en compagnie de son oncle qui ne peut poursuivre le voyage de Bagdad par les pistes caravanières et continue seul. Il remplit alors les fonctions de vicaire-général à l’évêché de Bagdad.

Parti de Bagdad le 6 avril 1787, il y retournera  le 14 janvier 1788 «dans un état de dépérissement dont il a bien de la peine à revenir»,  après avoir séjourné à Ispahan, malade et avoir tenté une virée vers la Caspienne. Il avait été chargé par l’Académie des Sciences de déterminer les longitudes des rivages de la Mer Caspienne, très mal connues alors. Parti pour Rasht le 12 juin 1787, il est soupçonné d’espionnage, rançonné. Découragé il rentre à Ispahan le 1er aout. Par la suite, nommé en 1795 consul à Mascate par Napoleon, il n’occupera jamais son poste pour cause de santé.

De la Lande encense en 1790, les travaux de Beauchamp, au Moyen-Orient, dans la lignée des savants encouragés par le calife Harun al-Rachid aux premiers siècles de l’islam: «… un retour qui intéressera les astronomes fut celui de Beauchamp, correspondant de l’Académie à Bagdad, où il était depuis 7 ans… Beauchamp nous rapporta une carte de l’Asie depuis le Golfe persique jusqu’à la mer Caspienne..[6]». Il poursuit en 1787: «.. le départ de Beauchamp en Asie est une des choses les plus importantes que l’on ait faites pour la géographie..».. Lors du décès de Beauchamp, La Lande écrit[7]: «.. Mais la plus grande perte de l’astronomie, cette année, est celle de Joseph de Beauchamp..». Après avoir retracé le parcours de Beauchamp, La Lande poursuit à décrire les missions de Beauchamp: «… Au mois de juin 1784, il alla à Bassora et au Golfe persique. Je reçus de lui une carte du cours du Tigre et de l’Euphrate, depuis Diarbakir jusqu’à Bassora et au Golfe persique… je reçus de lui une carte de la Babylonie… Dans son premier voyage, il s’embarqua sur un petit bâtiment arabe; il fut pris d’un calme en mer. ‘eau manqua dans le bâtiment et de rester à l’ardeur du soleil brûlant, près du tropique, l’espace de quarante huit heures, sans avoir une goutte d’eau pour se rafraîchir la bouche. Il retourna à Bassora, où il fut malade à mort…. En 1787, je l’engageai à aller à la mer Caspienne pour décider la question sur la situation de cette mer et déterminer les longitudes de cette mer partie de la Perse, sur laquelle il y avait cinq à six degrés d’incertitude… Dans ce voyage il fut battu et volé, (obligé de se déguisé en marchand pour se fondre dans la masse) et il rapporta une fièvre qui dura dix huit mois. Mais il fit la carte de son voyage et M. le Baron de Zach l’a publiée. Il observa à Casbine[8], le 30 juin 1787, une éclipse de lune, la plus importante qui ait jamais été observée..[9] Le 14 janvier 1787[10], il revint à Bagdad après son voyage en Perse».

Médecin du Shah de Perse

Dans les villages ou petites agglomérations seules quelques personnes érudites entretiennent la mémoire collective. La mémoire des Français qui ont fait de l’Iran ou une destination définitive (Jules Richard, Poncet) , ou temporaire (Jean-Baptiste Feuvrier) mobilise certains Français, qui mettent toute leur énergie à retrouver les traces de ces concitoyens devenus «Iraniens»  le temps d’un séjour. A Saulx de Vesoul, petite commune de la Haute-Sâone, région de l’ancienne Franche-Comté, qui compte actuellement un peu plus de 400 habitants, Jean et Guilaine Simonin consacrent leurs loisirs à mieux faire connaître leur illustre concitoyen Jean-baptiste Feuvrier , médecin à la cour persane de Nasr ed Din Shah  (1889-1892).

La mémoire du docteur Jean-Baptiste Feuvrier, un enfant du pays , reste très vivace: maison du docteur, sépulture dans le cimetière communal, lotissement à son nom.

Né à Saulx de Vesoul le 6 octobre 1842, Jean-Baptiste Feuvrier, dit «Joannes», suit la trace de son père alors vétérinaire dans la garde impériale à Fontainebleau. Il poursuit des études de médecine, une tradition non seulement familiale mais locale. Cette petite bourgade, qui compta jusqu’à 1300 habitants à la naissance de Jean-Baptiste, reste marquée par une tradition de médecins. Sur un siècle et demi, la commune ne compta pas moins que  médecins, connus pour leur carrière à l’étranger ou régionalement: Claude-Étienne Robert (1770-1847) , médecin en chef des hôpitaux de Vesoul et médecin principal des armées impériales,  Jean Michel dit Eugène (1819-1883), professeur de médecine opératoire, Alexandre Moll dit Henri (1871-1910) : explorateur, lieutenant-colonel de l’armée coloniale, Jean Michel (1819-1883), professeur de médecine opératoire et Président de la société de médecine de Strasbourg, le docteur Edouard Perrin ( 1836-1923) , ancien médecin colonel à Constantine, dont la gouvernante ne fut autre que la grande tante de nos témoins, ainsi que le docteur Louis-Gabriel Luc (1825-1902) , dont Feuvrier fera l’éloge lors des obsèques[11].

Jean-Baptiste Feuvrier, après des études à Strasbourg et au Val de Grace, débute sa carrière militaire dans l’armée française en Algérie (1866-69) puis  il rentre et participe à la guerre franco-allemande (1870-71) avant de partir médecin à la cour du prince de Monténégro (1873-1880), Nicolas 1er. Il se retrouve au Maghreb , en Tunisie dans les années 1881-1882 puis repart au Monténégro (1885-1888). Alors que le shah de Perse visite l’exposition universelle, organisée à Paris de mai à octobre 1889  pour le centenaire de la Révolution française, le Ministre des Affaires Etrangères Eugène Spuller  présente Feuvrier au souverain. Les circonstances voulaient que le médecin attitré du Shah depuis trente ans, le dr. Joseph-Désiré Tholozan, aurait dû prendre sa retraite fin 1888. Sur pression du chargé d’affaire français et du Ministre-ambassadeur à Téhéran, de Balloy,  le ministère de la guerre propose ce poste à Feuvrier  en juin 1889. «… La présence d’un médecin français en tant que premier médecin du shah était un pilier important de la diplomatie française. ..». Les services de Feuvrier au Monténégro, comme médecin mais aussi comme agent du renseignement le prédestinait.

Alors qu’il accompagnait le shah Nasser e’din Shah à Paris,  Tholozan tombe malade et en août 1889 propose à Feuvrier de le remplacer, déjà pour un contrat d’un an. Ses débuts sont marqués par un complot fomenter par les Anglais pour imposer leur candidat avec l’appui d’Amin al Sultan, premier ministre, de médecins persans de la cour et de l’appui d’E’temād-al-Salṭana, chambellan du shah mais aussi fils du premier ministre. Feuvrier découvre l’intrigue et arrive à s’imposer grâce à son intervention alors que sur le chemin terrestre du retour dans le nord de l’Iran le shah est frappé par le choléra.

Pendant trois années  (1889-1892), Feuvrier accompagne le Shah dans tous ces déplacements et vit à la cour, accède au harem (andaroun). Sa réputation atteint toute la cour. Mais Feuvrier raconte dans son ouvrage comment il ne peut toutefois s’imposer contre des intrigues des médecins persans lors de certaines maladies qui frappent des personnes de la famille royale.  Découvrant en 1892 que son avancement reste bloqué au Ministère français, que le Shah ne lui verse que la moitié de l’indemnité qu’il versait au Dr. Tholozan, Feuvrier décide de rentrer. Le Shah et l’ambassade le pressent de rentrer mais le Dr. Tholozan, remis sur pieds, est revenu à Téhéran, où il entretient des rapports louches avec divers milieux et souhaite reprendre sa place proche du Shah. celui-ci fait savoir à Feuvrier qu’il écartera volontiers Tholozan s’il accepte de revenir. Finalement le shah prend note de la démission de Feuvrier dont le contrat est soldé en mars 1893.. En décembre 1895, Feuvrier prend sa retraite. Célibataire, il  revient dans son village natal en 1900. Il occupera ainsi sa retraite provinciale en aidant le développement de son village. La bibliothèque de l’école communale bénéficie de ses nombreux dons. Il offre un terrain afin d’y aménager un champ de foire.

Homme de lettres – il est l’auteur d’une grammaire serbo-croate- il laisse de son passage en Perse, son témoignage paru la première fois en 1900 puis en 1906, sous le titre «Trois ans à la cour de Perse»,  ouvrage couronné par l’Académie française et  illustré de ses propres croquis et de photos de la cour, probables certaines de son compatriote régional Jules Richard, aujourd’hui déposés à la Bibliothèque Nationale de France. Ses compétences en serbe, italien, russe, anglais et allemand en firent un diplomate précieux.

Le 29 novembre 1926, JB Feuvrier décédera à Saulx, honoré de plusieurs distinctions internationales dont le Grand Cordon du Lion et du Soleil de la dynastie perse qajar .

Comme le répète Jean Simonin, «…Feuvrier fut l’homme de son époque, celui d’une élite provinciale du Second Empire et de la Troisième République, médecin militaire, diplomate lors de ses missions médicales, ethnologue, sociologue, géographe, botaniste, artiste..

Par son intérêt personnel pour la culture persane, dont il maitrisait moyennement la langue,  son livre contient également de précieuses informations sur l’archéologie, la géographie, l’ architecture, l’urbanisme, l’ économie, la vie à la cour, les intrigues, les passions du souverains,  ses paries de campagne, de chasse, qui d’après les photos s’avèrent assez frustres.  A l’occasion des sorties très fréquentes du shah, il rencontre les villageois, les nomades ; il fait fasse aux endémies du moment, aux problèmes politiques dont la concession des tabacs et son retrait devant la pression des bazaris . Feuvrier est sensible aux paysages, à la géologie. Il décrit certaines fêtes auxquelles participe le shah. Avec lui le lecteur respirent les odeurs des gigantesques  gamelles de polo (riz) préparées pour les réceptions ou les bivouacs. Les sorties en province, notamment au nord-ouest vers Zenjan sont décrites avec beaucoup de détail sur les itinéraires, l’état des chemins, le risque des bandits. A travers les 455 pages, c’est un tableau très vivant de la société iranienne et de la cour qajar de la fin du XIXe siècle que nous délivre Feuvrier.

Un pionnier de la photographie en Perse

Compatriote de Jean-Baptiste FEUVRIER, un autre français, originaire lui-aussi du département de la Haute-Saône, va jouer un rôle non négligeable dans l’ouverture de l’Iran à l’Occident et à la France: jules Richard.

Jules Richard, natif en 1816, du petit bourg d’Autrey-les-Gray séjourne en Angleterre où il se familiarise avec l’anglais. revenu à Paris, il part en 1844 pour Téhéran.  C’est grâce à sa logeuse, Madame Abbas, que Richard entre en contact avec la cour et le jeune prince héritier Nâssereddin Mirzâ, dont il immortalise le portrait sur l’une de ses plaques en argent. C’était le début de sa réputation de photographe et de sa protection impériale. Toute la cour se pressait pour se faire photographier par Monsieur Richard ou sous son nom perse Mirza Reza khan Richard ou Rišār Khan . Promu fonctionnaire de l’Etat perse, il revient en France tant pour acquérir du matériel photographique pour son altesse que pour acheter des ouvrages en français qu’il recommandait au Premier Ministre, Haji Mirza Aqasi et au titre desquels on trouve “l’histoire de la révolution française “ de Louis Thiers, “la grande encyclopédie des lumières”, “Les Caractères” de Jean de la Bruyère. Jules Richard occupe simultanément des fonctions d’interprète à la cour tout en enseignant dans la toute nouvelle université Dâr ol-Fonoun, qui deviendra l’Ecole polytechnique Amir Kabir. Il croisera dans les années 1880 son compatriote le Dr Feuvrier, qui ne le portait pas en affection, le trouvant trop prétentieux…Converti à l’islam, il sera inhumé dans un cimetière musulman au sud de Téhéran, disparu depuis.

orientation bibliographique et archives:

CALMARD Jean,  «Feuvrier, Jean-Baptiste», Encyclopedia Iranica, 1999, Vol. IX, Fasc. 6, pp. 569-571

Dictionnaire biographique de la Société d’agriculture, lettres, sciences et arts de la Haute-Saône (S.A.L.S.A.), article Feuvrier, Vesoul, 2005.

FEUVRIER Jean-Baptiste, Trois ans à la cour de Perse, Paris, Juven, 19001, 19062, tr. ʿA. Eqbāl as Se sāl dar darbār-e Īrān az sāl-e 1306 q., Tehran, 1326 Š./1947.

SADOUGH Hoda, «Etudes sur le monde iranien en France», Revue de Téhéran, n°61, déc. 2010.

Archives du Service Historique de l’Armée de terre, Château de Vincennes, Paris, dossier administratif no. 87.239. Archives du Ministère des affaires étrangères, Paris, Affaires diverses politiques: Perse, carton 4, dossier no. 92; Correspondance politique, Perse, no. 41-45.

[1]. voir ci-dessous

[2]. Qui rapportera des aquarelles à la plume sur la société perse, déposées à la Bibliothéque Nationale de France.

[3]. Cdt FOUR (1932), «un Comtois à Babylone, Beauchamp, missionnaire, astronome, diplomate (1752-1801)», in, Mémoires de l’Académie des Belles-Lettres, sciences et arts de Besançon, pages 197 et ss. et SADOUGH Hoda (2010), «Etudes sur le monde iranien en France», in, Revue de Téhéran, n°61. Le LANDE J. (1803), «Notes biographiques sur Beauchamp», in, Bibliothèque astronomique, pages 672,682,692,702,784-785, 862-864;     Le LANDE J. (1784-juin, juillet), «Observations faictes en Asie par M. de Beauchamp, vicaire général de Babylone», in,  Journal des savants, pages 989-90, 1405, 1410.

[4]. Comme de nombreux missionnaires, il sera le correspondant non officiel du Ministère des Affaires Etrangères à Bagdad.

[5]. Homélie de Jérome de La Lande lors de la disparition de Beauchamp en 1801, in, Bibliographie astronomique (1803- An XI), Paris, Imprimerie de la République, page 862.

[6]. Ibidem, page 702.

[7]. Ibidem, page 862.

[8]. Qasvin, à l’ouest de Téhéran, capitale de la province du même nom..

[9]. De La Lande, Bibliographie astronomique (op. cit.), page 863.

[10]. Faute de frappe, il s’agit de 1788.

[11]. Je remercie Jean et Guylaine Simonin de Saulx de Vesoul pour m’avoir si gentiment signalé ces personnages qu’ils «poursuivent».

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