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Narcisse M.Sohrabi

Résumé
Grâce à sa maîtrise de la langue française, Tadjvidi a su également jouer un rôle essentiel et marquant dans la traduction et la publication de certains ouvrages, parmi lesquels il conviendrait de citer deux volumes dédiés à « L’art moderne en Iran » (1964) et une sélection de poèmes de Hafez intitulée « L’aimé, l’amour, l’amant » (1989).
Dans le cadre de l’art urbain la sculpture a un double héritage: d’une part, des projets à grande échelle que l’on croit être une réponse à des monuments historiques et des édifices du souvenir, même dans les cimetières, et de l’autre, des installations à court terme dans les espaces publiques qui se trouvent deçà et delà dans l’arène exécutif, même dans le théâtre de rue, les carnavals et les festivals.

L’Iran avec son expérience considérable dans la sculpture pré-islamique et la France comme l’un des pays qui a un style d’art urbain et de sculpture, ont eu une histoire des hauts et des bas dans la situation actuelle.
Une statue publique met l’accent sur les implications politiques des questions d’identité à travers ses relations avec l’espace et le temps. Comme les différentes générations ont connu et il s’est inscrit dans le passage du temps, chaque œuvre d’art est l’expression d’une relation particulière entre l’espace disponible au public, pour un défi à l’esprit du public. Une statue publique, en offrant l’expérience de l’espace et du temps, conduit le public à restaurer des liens sociaux avec l’autre. Cet article essaie d’étudier une partie du processus des changements socio-historique de l’art urbain, en particulier la sculpture dans les deux pays. Avec une approche historique nous demandons quels ont été les problèmes ou les défis de la sculpture, en France et en Iran? Cet article examine les espaces publiques, les politiques publiques concernant l’utilisation de la propagation de l’art publique et comment tirer profit de l’art publique, en particulier de la sculpture dans les époques différentes. Cet article est principalement basé sur des études de terrain et de la bibliothèque et a étudié des cas avant 2000.
L’introduction
Selon Stéphane Tonnelat, planificateur et chercheur au CNRS, «l’espace publique doit être plutôt un espace accessible aux public, plus vaste que le domaine général du gouvernement ». L’espace publique doit être efficace dans le changement et la créativité pour augmenter la productivité. L’art publique est une nouvelle expression dans l’histoire de l’art qui fait référence aux œuvres accessibles à tous, celles que nous voyons «dans le monde réel et dans ce que nous avons tous en commun ». La définition de l’art publique en France est presque identique à la définition de l’art publique en Iran et une œuvre général peut se trouver dans un endroit dont les portes sont ouvertes aux gens, et que gère une association, une œuvre général peut être possédée par un investisseur ou un propriétaire (qui peut être une personne réelle ou légale) ou une fondation sans but lucratif (en France, l’artiste se réserve le droit de créer son travail). Une œuvre créé pour l’espace publique, mais qu’un collectionneur privé achète et présente seulement dans les centres d’expositions d’art ne fait ne se définit pas comme un art publique. Une statut qui se met dans une jardin publics pour l’affichage public, géré par une organisation privée est dans le cadre de l’art publique.
Lorsque les informations ne sont pas mis à la disposition de la monde du financement des œuvres, les partenariats publiques et privés mettent en question la nature publique de l’œuvra d’art. Selon Jaume Plensa «l’art publique doit contribuer à la découverte de la liberté individuelle, quelque chose qui n’existait pas déjà ». Dans l’art populaire, l’idée de la spécificité du site a changé pour inclure tous les travaux qui occupent un concept social particulier déductif comme le champ d’entrée. Selon Miwon Kwan, critique d’art dans les «œuvres d’art d’avant-garde, le concept clé de « site » a transformé d’un emplacement physique un solide, stable et efficace, à un élément fluide, souple et élastique. » Les statues contemporaines créées au cours des années de ce siècle dans les pays comme la France et l’Iran renient la théorie de Rosalind Krauss 9 (critique d’art) de la disciplines des limites .
L’espace publique: les coordonnées socio-physiques de l’œuvre d’art L’œuvre d’art se crée pour stimuler la discussion entre les membres de la communauté et coordonner leurs relations avec l’espace qu’ils occupent dans le spectacle et reprend les actions politiques partagées au paravent dans le domaine publique. Une sphère publique, rejette la pensée bourgeoise idéaliste au profit de la variété des espaces et le discours publique .
L’art publique relance le domaine déductif qui continue le domaine d’Habermas. Dans le model d’Habermas, l’espace publique dans le domaine publique se définit en dehors du champ d’application du gouvernement et la sphère privée . Il doit ses caractéristiques générales aux controverses qui ont eu lieu pas à l’idée que c’est un lieu physique géré par le gouvernement. Lorsque les utilisateurs de l’espace publique se mettent devant les œuvres artistiques et les unissent dans une expérience commune, en fait ils les partagent ensemble. L’art publique fait partie de l’espace publique et peut servir de catalyseur des relations sociales. Selon Walter Benjamin, «l’une des réalisations de l’art les plus importantes de tous les âges, c’est de répondre aux demandes qui fournissent la satisfaction d’une grande partie de la société à long terme. » Toutefois, l’œuvre répond aussi aux besoins physiques et sociaux de l’environnement.
La statue urbaine: un art basé sur la tradition et la religion
En France jusqu’en 1960, au cours de ses années connues comme des années de la renaissance et des années baroque, de grands artistes tels que Filippo Brunelleschi, Leonard de Vinci, Gian Lorenzo Bernini, Michel Ange, Donato di Angelo di Pascuccio, Andrea Palladio et Francesco Barromini étaient actifs dans le domaine de l’art urbain. Maintenant, il peut se dire qu’il y a de grandes sculptures dans la ville qui ont été conçues et construites par Gian Lorenzo Bernini ou sont des copies de son travail. Quand très bien même jusqu’au XVIIe siècle il n’y a pas de division claire entre les sujets de la sculpture. Un grand nombre des œuvres ont été préparés par l’Académie de la sculpture ou l’Académie de l’architecture dans les années 1648 ou 1671. Jusqu’au XIXe siècle, l’architecture faisait partie de l’architecture des bâtiments religieux et n’ont pas été examinés individuellement. La place de l’art de la sculpture, l’architecture et la combinaison de l’art de la sculpture avec l’architecture a été considérée dans un grand nombre de commandes. Depuis le milieu du XIXe siècle, la relation parmi l’espace publique et la statue urbaine s’est mis en déclin et la construction des statues mémorables en rapport avec les bâtiments a diminué.
L’histoire de la culture en Iran remonte à cinq mille ans avant. Après l’arrivée de l’Islam à l’Iran et le manque de la légitimité de faire des statues et le désaccord de la religion de l’islam avec la sculpture cet art a été marginalisé. Les exemples notables de la sculpture pré-islamiques datent de la période préhistorique et les deux périodes importantes de parthe et sassanide, alors que dans la période achéménide, plus que tout autre, ce sont les reliefs et les sculptures en pierre qui se présentent et à cause des relations sémantiques et structurelles des statues et des idoles, dans les siècles islamique la sculpture a été sérieusement attaquée. Pour la construction des bustes et les protomes il ya des interdictions très fortes dans la loi islamique et de multiples exemples existent dans la tradition et les citations des savants musulmans. Coran se met en désaccord avec les portraits au moins dans quatre versets : « Celui qui donne un commencement à toute chose, le Formateur » ou « Il a créé les cieux et la terre en toute vérité et vous a donné votre forme et quelle belle forme Il vous a donnée ». Mais toujours dans la période islamique des interprétations parfois contradictoires du terme de l’image sont fournies de façon à ce que certains juristes et commentateurs l’ont considéré comme admissible et d’autres inadmissible. Par exemple Cheikh Al-Toussi
Abu Ali Fadhl ibn Hasan dans son Al-Tibtayn fi Tafsir Al-Coran, Tabarsi dans son Majma‘ al-bayān, Ibn al-Jawzi dans son Zad al-Masir fi ‘Ilm al-Tafsir, Abu al-Qasim Mahmud ibn Umar al-Khawarizmi al-Zamakhshari dans son Al-Kashshaaf, Abdallah ibn Omar al-Baidawi dans son exégèse de Baidawi, Mohammad ibn Yaqub Kolayni dans son al-Kafi et Al-Baghawi dans son Tafsir al-Baghawi : Al-Musammá : Maʻālim al-Tanzīl ont chacun une opinion différente sur les portraits et la sculpture. En général, les quatre écoles de la pensée sunnites, permettent définitivement de faire les organisation mortes et solides, et dans la jurisprudence chiites, l’illustration des créatures non vivantes est acceptable avec certaines conditions.
Attention à l’environnement urbain, l’embellissement urbain et les œuvres d’art dans la période Qajar
La dynastie Qajar (1796 1925) a gouverné l’Iran pendant cent trente ans. Cette période a été témoin des nombreux échanges entre l’Iran et la France qui ont touché directement et indirectement la structure culturelle de l’Iran, en particulier à Téhéran. Sous le règne de Nasseredin Shah Qajar nous avons pour la première fois témoigné l’idée de mettre des canons dans la ville comme un élément de l’embellissement. Ces canons sont les premiers exemples de la sculpture urbaine de Téhéran, censé être une forme d’art dans l’espace publique, avant les première sculptures figuratives suivant le modèle de l’occident. Ces canons étaient soit des canon de guerre qui dépouillées de leur usage militaire, ou des canons qui ont été faits pour l’affichage comme le canon de la perle. Il y a des traditions dans les rapports de ces canons, y compris celui de Mme Carla Serena qui écrit dans son récit de voyage: »… il y a autour du champ [Toophkhaneh] des étages pour mettre les canons et sur chaque étage il y quelques canons, avec quelque boules de forme de cône à différentes tailles. Pour le divertissement du roi et le peuple de la capitale on a peint les boules inoffensifs avec les couleurs d’arc -en -étaient. L’idée de cette coloration vient du patron de l’artillerie qui a voulu se servir de l’arsenal de fer rouillé au moins pour décorer la ville. Depuis que l’artillerie s’est disposée de cette manière ans la ville, il est dit que l’initiative du ministre de la défense c’était de présenter ses canons aux représentants des pays étrangers qui vivent à Téhéran pour les effrayer « . Toutefois, en raison de la faiblesse de la force militaire de l’Iran contre les nations rivales, comme des enseignants étaient recrutés de l’armée de l’Europe et les munitions de l’Iran étaient incomparables avec eux, montrer des choses comme ceci pouvait faires semblant qu’il existe une puissance, même fausse dans son Téhéran ancien Jafar Chahri a écrit du canon de la perle: c’était un mortier chargeant par la bouche dans la place Ark ou la place Naghareh Khaneh située Sud de la place Ark. Le mortier a été placé sur un plateau à la hauteur d’un mètre et l’o l’appelait le canon de la perle car il portait un collier des petits boules construits de bronze comme des perles à la gorge.
La première vague de la construction des sculptures urbaines comme un élément indépendant de la religion en France, dans le cadre de la décoration et de l’architecture a continué jusqu’à l’époque d’Auguste Rodin. Les travaux d’Auguste Rodin sont étudiés comme les travaux du fondateur d’un nouveau style de la sculpture en Europe. Rodin, en changeant la forme de sculptures humaines a essayé d’exprimer les sentiments des personnages et a changé la mentalité classique de la forme et l’idéal de la beauté. Avec la construction de la statue de Balzac et les bourgeoise de Calais, comme les premières sculptures réalistes symbolistes, il a préféré être producteur des œuvres qui se mettent en affichage dans l’espace et qui soit longtemps avant ne présentaient que dans l’espace de la galerie. En même temps, la forme et la composition de la sculpture était complètement différent avant.
Avant lui les éléments de la statue étaient de l’équestre, des cérémonies commémoratives étaient comme l’enterrement ou des élément décoratifs. La sculpture urbaine était comme un moment figé de l’histoire. Il était un concepteur et constructeur des statues palpable qui sont disponibles au public. En réduisant la hauteur du piédestal, il a essayé d’imposer son point de vue sur l’amélioration de l’accès des personnes influentes. Cet impact, cette approche a réduit l’effet des décennies de conflit entre les statues publiques et les sculptures dans les musées. Par exemple, les bourgeois de Calais est construit en 1895 selon l’ordre de la ville de Calais et situé au milieu de la place principale de la ville, en face de la mairie de Calais. Trois autres copies sont faites par Rodin et huit autres ont été construites sous la supervision du musée de Rodin.
Ces statues sont installées dans les villes de Calais (France), Copenhague (Danemark), Londres (Royaume Uni), Philadelphie (Amérique), Paris (France), Bâle (Suisse), Washington (Amérique), Tokyo (Japon), Pasadena (Amérique ), New York (Amérique) Séoul (Corée du Sud).
Vers la même époque dans cette période en Iran, d’après ses observations en France le Shah de l’Iran voulait installer une statue comme ceux de l’Europe dans la place Toopkhaneh, qui était à ce temps là, la place principale de Téhéran mais à cause des préjugés de peuple et sa peur des religieux chiites il l’a miss dans le jardin de Shah qui était plutôt sous le contrôle de l’armée et était un espace militaire. Dans les mémoire d’Itimad Alsaltana pour le dévoilement de la statue il se lit: «Aujourd’hui c’est la fête de la sculpture, cela signifie qu’ils ont fait des statues équestres dans le manège militaire royal en fonte. L’industrie est très bien. parce que c’était très difficile de construire une telle statue dans les moyens nécessaires, mais il n’a pas été nécessaire de célébrer la fête. faire ces statues est interdit dans la nation de l’islam… mais quoi que ce soit, Dieu merci, le roi peut faire tout ce qu’il veut. Mais ceste encore ce peuple fanatiques qui n’aiment pas cette situation. Si l’on m’acceptait mes propos, je laisserais pas ce processus se dérouler ». Selon cette explication, nous voyons encore une fois que la première sculptures figuratives de la ville voit le jour en dépit de son interdiction religieuse pour montrer la pouvoir militaire et les ambitions que renie Itimad Alsalatana.Vers la même époque dans cette période en Iran, d’après ses observations en France le Shah de l’Iran voulait installer une statue comme ceux de l’Europe dans la place Toopkhaneh, qui était à ce temps là, la place principale de Téhéran mais à cause des préjugés de peuple et sa peur des religieux chiites il l’a miss dans le jardin de Shah qui était plutôt sous le contrôle de l’armée et était un espace militaire. Dans les mémoire d’Itimad Alsaltana pour le dévoilement de la statue il se lit: «Aujourd’hui c’est la fête de la sculpture, cela signifie qu’ils ont fait des statues équestres dans le manège militaire royal en fonte. L’industrie est très bien. parce que c’était très difficile de construire une telle statue dans les moyens nécessaires, mais il n’a pas été nécessaire de célébrer la fête. faire ces statues est interdit dans la nation de l’islam… mais quoi que ce soit, Dieu merci, le roi peut faire tout ce qu’il veut. Mais ceste encore ce peuple fanatiques qui n’aiment pas cette situation. Si l’on m’acceptait mes propos, je laisserais pas ce processus se dérouler ». Selon cette explication, nous voyons encore une fois que la première sculptures figuratives de la ville voit le jour en dépit de son interdiction religieuse pour montrer la pouvoir militaire et les ambitions que renie Itimad Alsalatana.
Bien que cette statue soit faite pour la première fois par un artiste iranien Mirza Ali Akbar Khan Mimar, mais ce qui est intéressant, elle a été commandée à l’armée comme tout matériel militaire et ceci montre sa dépendance conceptuelle et exécutive à la catégorie de la guerre. Cette statue était début jusqu’au commencement de la période Pahlavi et à cette époque le maire Bouzarjomehri a fondu son métal pour l’utiliser pour fabriquer des armes « .
La seconde moitié du XXe siècle: statues, l’expression de la vérité et l’art Au cours de la première moitié du XXe siècle, généralement l’on a beaucoup essayer pour produire un nouveau genre d’art et sculptures à l’extérieur du musée qui n’était pas moins valable que le travail de Rodin. Les activités des artistes comme Picasso, Georges Braque, Tatli et la formation d’une combinaison d’idées des écoles de pensée différentes ou des théories avant-gardes russes ou tout ce qui a émergé dans l’école de Bauhaus étaient toues très valables. À la suite de ces tendances, la façon de la présentation de l’art a changé dans les espaces urbains conduisant à la formation d’un nouveau flux dans l’art urbain et les œuvras des artistes tels qu’Yves Klein ou Alberto Giacometti sont très importantes dans ce domaine. Mais encore il n’y a pas de relation stable et claire entre l’art et les espaces urbains. Cette tendance a changé après la fin de la seconde guerre mondiale qu’ étaient les années de faire attention à l’art de la sculpture. Dans les espaces de la vie quotidienne dans la ville ou les parcs publics nous témoignons des statues précieuses modélisés selon les ouvres qui sont dans les musées et les galeries.
Après l’année 1951 on assiste au retour de la statue dans les espaces urbains et les parcs urbains. Depuis 1951 la loi de 1% se promulgue avec son une application considérable dans le domaine de la culture et de l’éducation et permettait aux artistes de faire certaines choses spécifiques et a ouvert la voie à une plus grande collaboration entre les architectes et les artistes dans les projets urbains.
Après l’adoption de la loi de 1% à fin des années 1960 des événements sociaux et politiques spécifiques se passent comme l’art qui sort des musées et les artistes qui désirent se connecter avec les masses. Des nombreuses expositions se font dans les espaces urbains planifiées par plusieurs groupes. En même temps, les commandes générales aux artistes contemporains se mettent en désaccord avec l’héritage de Paris. La tradition de l’art sacré ou l’art religieux avait un rôle désormais plus important à jouer dans les espaces publics avec le progrès du vitrail et l’art du ver. Les événements sociaux les plus importants de cette période ce sont plutôt les mouvements des étudiants en 1968 en France. Les artistes français sortent conformes aux masses et la population dans les rues pour exprimer leur intérêt au retour dans le domaine publique. Sur une échelle mondiale aussi, des tendances telles que land-art ou la mise en œuvre des premières performances, ont provoqué la formation d’une nouvelle forme de relation entre les gens et l’espace qui les entourent. En fait, deux grands projets dans les espaces urbains a éclipsé les espaces publiques à Paris :
le projet de la commémoration de François Arago, connu sous le nom d’Arago La statue d’Arago dans le XIVe arrondissements de Paris dans la place de l’Ile-âge au début du boulevard Arago est faite et installée pour commémorer François Arago en 1986. La statue mémorial avec cent trente cinq médaillons de bronze sont dispersés à Paris conformément au système géographique méridien. Ce travail urbain a été dessiné et mis en œuvre par l’hollandais jan Dibbets. Les médaillons de bronze sont installés avec un diamètre de 12 cm le long du système géographique méridien du nord au sud de Paris et se font voir dans les rues et dans les parcs publics et semi-privés de la ville de Paris et passent par des lieux tels que le Louvre, le Palais Royal, l’Observatoire, place de l’Ile de Sein, le pavillon cambodgien de Paris etc. etc.
2. L’œuvre des deux plateaux
L’installation urbaine des deux plateaux qui s’appelle également les colonnes de Buren, est une des œuvres d’art les plus controversés de la ville de Paris. Construit par Daniel Buren cette installation urbaine était sur place dans l’espace entre les bâtiments du Palais Royal, le ministre de la culture et la Comédie Française pendant toute une année en 1986 dans la cour du Palais Royal. Le problème qui se faisait voir dans la mise en œuvre de ce projet c’était de combiner l’art moderne avec le patrimoine historique de la France. Le Palais Royale a été enregistrée comme le patrimoine culturel de la France en 1920 et cette œuvre s’est mise en œuvre pour protester contre l’utilisation de cet espace comme un lieu de stationnement. Le sous-sol a ainsi obtenu un espace à ventiler et en même temps, il a été empêché de stationner les voitures à cet endroit. Cette œuvre controversée a vu jour dans une superficie de 3000 mètres carrés avec 260 colonnes avec une combinaison des couleurs noir et blanc. Certaines des colonnes sont également entré dans l’espace souterrain. Certaines des colonnes ont été encerclés par l’eau. L’existence des colonnes en noir et blanc avec des tailles différentes a rendu la communication interactive possible avec les visiteurs·
La décorations urbaines périodiques: relation entre les gens, le gouvernement et l’art urbain
Pendant l’ère Pahlavide ornementer la ville temporairement en différentes occasions telles que les fêtes religieuses, les fêtes nationales, le jour de la Constitution, l’anniversaire des 2500 ans de la royauté, l’anniversaire du roi et le prince héritier, l’anniversaire de la Révolution Blanche (26 Janvier) et l’anniversaire du couronnement de Mohammad Reza En 1959, à l’occasion de l’arrivée d’Eisenhower à Téhéran l’on a commandé la construction d’un arc de triomphe à Hassan Haji Nori. En haut de l’arc il y a une image de Faravahar et en bas le fameux relief détaillé du lion qui saute sur la vache dont la version original est à Persépolis. Les documents montrent que la mairie a en 1967 à l’occasion des célébrations du couronnement, installé plus de 100 arcs de triomphe à Téhéran.
Installations urbaines à Paris: a la suite des les tendances mondiales
Les courants d’art moderne dans le monde prennent racine de l’Amérique et étaient influents dans la relation entre l’art et l’espace. Ce sont des œuvres d’art remarquables et appropriés qui continuent jusqu’ici. Dans ce contexte nous avons vu des mouvements artistiques qui malgré une grande mobilité, avaient leur propre approche. Gérard Singer à la suite de sa visite en Amérique s’est au même période influencé des œuvres monumentales de l’Amérique et particulièrement Pélops qui est un objet-œuvre, il a ensuite suivi ce style de travail dans beaucoup de ses œuvres de ce genre qui se sont affichés dans les espaces publics à Paris ou dans les banlieues. Les œuvres d’art qui ont été installées dans la ville, one eu des changements fondamentaux dans l’ampleur comme l’on voit dans la confrontation entre les espaces pleins et vides dans les œuvres de Christo à Paris, pour cette œuvre pendant deux semaines le Pont Neuf (22 Septembre à 7 Octobre 1985) s’était couvert en polyester avec des couleurs ocre et jaune.
Les processus qui sous-tendent le développement de l’art urbain en France
Comme mentionné précédemment, l’art urbain et en particulier la sculpture a eu de nombreux changements face aux plusieurs mouvements dans les années1960-1970. En France, 45% des statues sont commandées entre 1951 et 1961 et les commandes après 2000 ne porte que sur 25% .

Pendant ce temps, la participation des forces dirigeantes et le gouvernement dans le domaine de la culture et ainsi les commandes du secteur public aux artistes dans les politiques gouvernementales ont augmenté. La participation du public à la production de l’espace publique et sa gestion a grandi. Plus important encore, la formation des espaces urbains à grande échelle tels que les lieux de la commerce et de l’industries de La défense, de nouvelles villes, la reconstruction et la réhabilitation du Plateau Beaubourg et Bercy ont reçu beaucoup d’attention.

La défense et les construction grandes et ses commandes 
Le lien entre les politiques du développement urbain et l’attention des politiciens pour améliorer les conditions urbaines et la situation de la ville ont conduit à la formation d’un statut particulier et le retour de l’art dans les espaces publiques des villes. Avec les planifications de l’organisation du développement de la Défense qu’ est un des plus grands domaines du travail de l’activité en Europe. Au première étape les travaux des grands artistes tels que Miro, Calder et César ont été installés. En 1974, basé sur l’idée de Germain Viatte plus d’une douzaine des artistes ont été payés pour travailler dans ce domaine et ainsi deux grands travaux de l’environnement sont installés, la Fontaine de Yaacov Agam et le Bassin de Takis, le premier construit en 1977 et le dernier entre 1985 et 1988.

La formation de nouvelles villes
De nouvelles villes se sont formées autour de Paris au début des années 1970, et en raison de la présence des espaces ouverts et le manque de vitalité dans ces domaines, il a été décidé de créer de meilleures conditions de vie par l’utilisation de l’art urbain et la construction des sculptures à grande échelle. Les premières choses ont été formées par Andrault, Parat 62, Maceary, Bernard Lassus qui ont gagné le concours Evry I. Au fil des années, de nombreux artistes ont reçu l’ordre de faire des œuvres, y compris des sculptures qui ont été installées dans les parcs comme le jardin de Tuilerie ou des monuments qui étaient complètement concentrés sur l’espace publiques formés au sein de la loi 1%.

L’attention accordée à l’art urbain dans les années 1960 avant la révolution islamique (1979-1980 )
Les documents et les statistiques montrent que le gouvernement Pahlavide dans les années 1960-1970 comme tout autre système idéologique dans cette section de l’histoire a été plutôt disposé de faire des icônes et des statues de la dynastie Pahlavide ou des volumes qui rappelaient la culture ancienne de l’Iran (en particulier l’époque achéménide) et par conséquent, le nombre des statues commandées dans cette période est importante. Cependant, outre ces statues, d’autres sculptures et bustes se sont installées aussi à Téhéran pendant les Pahlavide qui étaient parfois plutôt dans l’échelle nationale ou des statues des animaux et des sculptures décoratives principalement dans les places d’entrée des veilles et les entrées de certaines maisons. Téhéran avait en 1975 quelques 84 figurines et statues, entre lesquels 18 était les statues de Mohammad Reza Pahlavi, de 12 figure de Reza Shah et une statue du fils de Mohammad Reza Pahlavi. Il existaient 14 monuments historiques et 11 reliefs à Téhéran la plus ancien desquels est la statues d’une femme dans le parc Javadieh (Tehranpars) installée plus de 54 ans plus tôt, environ 1921 et la plus récente est une tablette installée 31 aout 1976 installés dans le parc Farahabad .

La tour de la liberté ou Shahyade
Dans la fin des années soixante, la construction de la place et la tour (de la liberté) en tant qu’un nouveau centre et un nouveau symbole de la ville de Téhéran était à l’ordre du jour du gouvernement. La place et la tour Azadi peuvent être considérés comme les premiers symboles de la ville de Téhéran, qui plutôt qu’un monument avec une foncions culturel se servait en tant qu’un monument de grand volume de la ville de Téhéran. La tour est une combinaison de l’architecture islamique de l’époque seldjoukide et l’architecture occidentale par les dessins et l’observation de l’ingénieure Hussein Amanate. La raison de la construction de la place et de la tour qui a duré trois ans c’était les célébrations des 2500 ans du royauté.
L’an 1971 et le début des célébrations des 2500 ans du royauté, c’est le pic des activité du gouvernement afin d’embellir Téhéran, après lequel la formation des arrangements de la Révolution islamique et les événements politiques et sociaux, les questions relatives à l’embellissement de la ville palissent plus que jamais jusqu’avant la révolution de 1978-1979.

La gestion de l’art urbain par les Pahlavide
la mairie de Téhéran signe à février 1971 un contrat avec Bahman Mohassess installer une sculpture en bronze au parc impérial (actuellement Nation) mais li n’existe pas de preuve de la construction ou l’installation d’une tell statue. Mohassess reçoit une autre fois une commande pour construire une sculpture appelée «la famille royale» pour montrer les trois personnes du roi, la reine et le prince héritier mais le mode d’expression personnelle et la représentation non-réaliste de Mohassess fâche le roi et la statue reste in-approuvée . Nus connaissons une autre statue de Bahman Mohassess qui était installée dans la sculpture de Shah, une statue abstraite au milieu d’un grand étang et que l’eau versait hors des trous dans son milieu, mais il semblent qu’avec la démolition de la tombe la statue a aussi été démolie. En outre dans les années cinquante, la célèbre statue de «l’homme flutiste» construite par Bahman Mohassess est l’une des première sculptures urbaines modernes installées en face du théâtre de la ville de Téhéran.

Dans les années 1960 et 1970, avec la présence des artistes modernes, le courant de la sculpture urbaine a pris l’essor. En fait, dans ces années le relief, le buste, les protomes et la sculpture abstraite ont été également utilisé dans une nouvelle construction de l’architecture est en grande partie indépendante et loin du gouvernement, y compris en face du nouveau bâtiment du théâtre de la ville de Téhéran les sculptures de Parviz Tanavoli (Farhad qui fixe les serrures) et Bahman Mohassess (l’homme flutiste) le musée de les arts contemporains avec une statue sur le trottoir d’en face (construit par Parviz Tanavoli) trois statues environnementales dans le parc de Shafagh (par Parviz Tanavoli, 1973) situé rue Yusef Abad dont reste maintenant deux sur place, les statues en bronze du complexe de Niavaran (1978) par Parviz Tanavoli (y compris le corps humain allongé les mains sous la tête, le corps d’un homme debout, le corps d’un homme en train de lire), la statue de fer d’un homme qui crie dans le parc Mellat construit par Abrbary (1976), la statue en bronze de la palme d’or dans le parc Mellat (1966) construit par Elia Hiltmann, deux figures en relief en céramique sur la façade de l’ancien Hôtel Hilton construits par Bahjat al-Sadr (1954) et les statues de pierre de Nasser Houshmand Vaziri dans le parc de Jamsidieh (1976, l’homme assis, le cube et la sphère de pierre, la fontaine et les mains de la fontaine). Ces statues one été construites au cours des dernières années avant la révolution islamique.

Sculpture en Iran depuis la révolution jusqu’à l’an 2000 
La première décennie de la révolution peut être considérée comme une période de la transition e pouvoir et de la mise en place d’un nouveau système politique et l’établissement d’un gouvernement islamique qui essaie de courir la loi islamique de façon exacte et sur la base des commandes de l’interdiction, empêchait l’artiste de la sculpture. il se peut que de nouvelles statues ne se sont pas construites en raison de l’instabilité du nouveau gouvernement, l’interdiction religieuse et la conception des statues comme un symbole de l’ancien régime. Pendant la guerre entre l’Iran et l’Irak (1980-1989) des statues ne sont pas construites en raison de la fermeture de l’université et l’école de la sculpture et le temps que demandait a fabrication des statues en comparaison avec les autres arts visuels tels que les graffitis et engin la foi et les questions religieuses étaient aussi dans le jeu.

Il est à noter que, malgré l’interdiction, des statues ont été faites du sujet de la révolution et du martyre dont le plus célèbre c’est la statue de la place de la révolution en 2004. Avant d’être une statue, c’était un volume de disque de relief avec les symboles des événements de la révolution et la présence des différents groupes du peuple dans les manifestations. Afficher la présence et le rôle des femmes et des groupes ethniques dans des situations différentes et la forme exagérée des mains montraient en particulier le rôle de l’Imam Khomeini et sa direction et son soutien du peuple pendant la révolution.

Conclusion:
Le but de cette recherche, c’était d’étudier l’art publique avec un accent sur la sculpture, en particulier sa capacité à stimuler la sensibilité du public aux deux éléments de l’espace et du temps. De cette façon, les projets d’art publique posent une question centrale sur l’efficacité de l’art. La fonction essentielle de la statue comme la performance influent de l’art urbain, c’est de changer un problème à une relation; relation entre les gens et l’espace. Dans les projets étudiés à Téhéran et à Paris, l’emplacement de l’art publique dans l’espace impose une autre action là-dessus voire la réorganisation de la relation existante du public 1avec l’espace à travers la relation avec le temps. Le designer industriel et artiste du new art rappelle: «Ce n’est pas seulement important de savoir ce que c’est l’art, mais la situation qu’il crée.» La vérification des différentes périodes de l’art publique à Paris montre que la sculpture a été utilisé comme un moyen de mémoire, protestation, mais aussi comme relation avec l’espace. En Iran, la sculpture moderne a subi de nombreux défis jusqu’en 2000. Les interdictions de la religion du chiisme dans une période et les ambitions politiques dans l’autre ont fait qu’une grande part des ouvres réalisées ne soit que la manifestation du pouvoir dans la sphère publique qui s’est évanoui selon l’effondrement de la puissance régnante. Les œuvres des artistes tels que Bahman Mohassess et Parviz Tanavoli qui ont eu une valeur artistique ont resté. Avec la victoire de la révolution islamique en Iran la littérature du volume urbain a changé, pendant guerre de huit ans entre l’Iran et l’Irak, le plus grand accent était sur la guerre, le martyre, et la résistance qui dans de nombreux cas ont été combinées avec les valeurs précédentes. le mouvement de la construction de la sculpture urbaine depuis 2000 a subi beaucoup de changement.

Références:
– Ismaili, Shahrouz (1391). Les statues de Téhéran. Téhéran: Aftabé Anchiché.

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